Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 14:46
 

31 décembre 2009. La France se prépare à fêter la nouvelle année comme tous les ans. A ceci près, le moral et l'ambiance ne sont pas à la fête. En effet cette grippe dont tout le monde débattait la dangerosité s'est bel et bien répandu sur notre pays. Comme sur les autres. Défiant toutes les théories avancées par experts et politiciens, cette pandémie s'est révélée particulièrement mortelle. On compte un français sur cinq touché. Et sur les personnes atteintes, une sur trois n'a pas survécu, toute génération et état de santé confondu. On a vraiment du mal à réaliser que notre population à autant diminuée, malgré cette vision de rues, qui jadis fourmillaient de monde en cette période, aujourd'hui claire-semées. On n'y voit des gens essayer de survivre à la disparition d'un enfant, d'un parent, d'un proche. Comme dans toute catastrophe de cette gravité, on cherche des responsables. Et bien sur, on regarde là haut. Cette France d'en haut qui année après année nous a bien fait comprendre que nous n'étions qu'en bas.

 

Un passant raconte : « Bien sur nous avons été prévenus. Le nier serait être de mauvaise foi. Ou plutôt on nous a dit que nous pouvions être vacciner. Alors certains l'ont fait. D'ailleurs, regarder autour de vous. Tout les gens que vous voyez sont des gens vaccinés avant la déferlante. Je suppose que vous aussi, non? Si votre question est pourquoi d'autres ne l'ont pas fait, quelques explications me viennent à l'esprit. Tout d'abord, on nous a parlé de cette grippe tant tôt comme dangereuse, tant tôt comme une grippe saisonnière qui ne tuerait pas plus. Je me rappelle qu'au cours des mois de septembre et octobre, on débattait encore sur des sujets comme « en fait-on trop ou pas assez à propos de cette épidémie? ». Et personne n'était d'accord. Qui croire? Alors que les uns disaient de se faire vacciner, d'autres argumentaient que l'on ne connaissait pas encore les effets secondaires, à court ou long terme. Et c'est sans parler des polémiques qui ont suivis l'annonce que certains experts n'auraient pas été si objectifs que ça vis-à-vis des risques de pandémies, pour faire plaisir à certains laboratoires. De ce fait, on ne savait plus s'il fallait avoir peur de la grippe ou du vaccin. Quand c'est pour nous, on fait un choix et on l'assume, mais quand il s'agit de nos enfants? Comment fait-on? Je me souviens avoir regardé les miens qui jouaient dans le salon pendant l'un de ces débats. Et je ne me suis jamais senti aussi impuissant pour eux. C'est vrai, quand ils voient mal, on les emmène chez un spécialiste pour qu'ils portent des lunettes. Mais là! Je les fait vacciner, au risque de les voir souffrir plus tard? On se souviens encore des premiers vaccins contre l'hépatite. Ou je ne le fait pas au risque de les voir emportés par la maladie. J'ai fait un choix pour moi et ma famille. Mais ça n'a pas été facile. Ma présence devant vous vous dit lequel. Maintenant, on se rassure en se disant que nous sommes en vie. Mais on attend, inquiet, les premier cas de complications suite à l'injection. »

 

Pendant notre entrevue, une autre personne me voyant prendre des notes nous rejoint et, coupant la parole de mon interlocuteur, lança d'un ton agassé: « Si vous parlez de cette vacherie, dites-vous que bien sur! il y en a des responsables! Qu'est-ce que vous croyez? Ne me dites pas que vous n'avez pas remarqué qu'on nous rappelaient les risques de cette grippe à chaque scandale politique? Et y en a eu! après cet été!. Alors comment voulez-vous que les gens prennent eu sérieux cette menace? Nos gouvernements passent leur temps à crier au loup dès qu'ils ont besoin de fuir une situation difficile ou qu'il ne veulent ou pas s'expliquer sur une connerie qu'ils ont faite. Et puis leur façon de dire que ce virus est possiblement mortel, opposé à leur manière de dire si calmement que le plus sage serait de se faire vacciner. Imaginez que votre médecin vous dise un jour : « Ce n'est pas grave si vous ne prenez ce traitement, vous risquez juste de mourir. Mais bon.... c'est vous qui voyez ». Quand il s'agit de vie ou de mort de millions de personnes d'un pays, ne pensez-vous pas que des Hommes ( et Femmes ) d'Etat dignes de cette qualification prendraient un ton plus grave pour convaincre les gens de l'éventuelle gravité de la situation? Je ne dit pas qu'il faille créer un vent de panique, mais tout de même! Je rajouterai que: S' ils savaient que cette pandémie allait être aussi grave, il n'en ont pas fait assez. Alors pourquoi? Je vous laisse choisir entre la continuité de la consommation si chère aux amis de nos dirigeants, ou vu qu'une guerre n'est pas réellement envisageable ( bien que) sur notre territoire.... Non je n'ose même pas y penser. Mais c'est tentant quand on voit le sens moral de certains. En revanche, s'ils n'étaient pas au courant, et bien ils s'étaient mal renseignés, et quand on voit que trois millions d'euros ne sont pas de trop pour avoir l'opinion de quelques français.... je me comprend.» .

 

C'est après ces mots que je décide mettre fin à notre conversation. Quelques personnes se sont rassemblées autour de nous et chacun évoque sa théorie, laisse exprimer sa colère. C'est ainsi que j' entend derrière moi: « Comme la vente de triangle et de gilets (devenus obligatoires), la télé numérique (devenue unique), et j'en passe..., le vaccin, le gel, les masques, c'est un marché juteux autour de cette épidémie! ». Tout le monde parle en même temps et je ne comprend plus rien. Je range mes notes dans ma poche et m'éloigne discrètement dans ce bruit de querelles qui s'atténue peu à peu à mes oreilles. Je marche en méditant sur ce que je viens d'entendre. Ont-ils raison? Et je me demande ce qui pousse les gouvernements à toujours jouer sur la peur. Les français, et les Homme en général, ont-ils tant besoin d'être rassurés en permanence au point d'en oublier d'autres notions bien plus importantes pour une nation, un monde? Ces gouvernements se sentent-ils si fragiles qu'ils ne peuvent s'empêcher de nous monter les uns contre les autres? Mais surtout, comment savoir si une menace est réelle, ou s'il s'agit juste de nous faire regarder ailleurs? Et, arrivant chez moi, je me dit que l'on ne peut plus laisser les autres nous dire ce qui est dangereux ou non. Je décide donc dans un premier temps de me documenter moi-même sur les risques climatiques dus à notre comportement, plutôt que d'écouter ce que l'on veut bien me dire. Ce sera un bon début.

 

Bien sur tout ceci n'est qu'une fiction. Du moins aujourd'hui. Mais ce qu'on peut dire, c'est que l'on ne sait toujours pas qui croire. A force de jouer avec la peur et de la banaliser à des fins électorales, on sait plus si le but est de nous effrayer ou de nous prévenir.

 

  

Laurent WINGER

Par laurent WINGER
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 17:19

   Jean SARKOZY peut-il devenir Président de l'Etablissement Public d'Aménagement de La Défense (Epad), Plusieurs points de vue s'opposent sur ce sujet. Pour les uns, le fait d'être le fils du Président de la République, ou de n'être âgé que de 23 ans, rend peut crédible la légitimité de son élection. Pour d'autre, Le fils du Président de la République à été élu Conseiller Général, et donc il jouit de tout les droits qu'on les autres élus.

 

   Dans le fond, être le « fils de » ne doit pas fermer les portes sous prétexte que cela donne une mauvaise image autour de nous. En revanche, lorsque l'on nomme quelqu'un à la tête d'une entreprise ou d'une administration, c'est pour ses qualités, son expérience, et aussi pour les preuves que celui-ci aura fait ailleurs. Mais à 23 ans, quelles preuves a-t-on déjà fait? Un jeune homme de 23 ans a-t-il l'expérience nécessaire ? Remporter des élections sur un territoire qui appartient au clan familial depuis longtemps est une chose. Etre réélu, en revanche, démontre que ce qu'on a fait jusque là, mérite le renouvellement de la confiance des électeurs. Alors, il faut être patient. Faire ses preuves, travailler et montrer son intérêt à ses fonctions actuelles. Si on veut être nommé ou élu juste pour dire « je suis... », alors on court à l'échec. De plus, quand on a un nom comme « SARKOZY », il est clair que beaucoup de gens attendent la moindre erreur. Donc il vaut mieux maîtriser ce que l'on fait.

 

   En bref, je pense qu'être à la fois le chef de l'UMP, et Conseiller Général n'est déjà pas évident pour un homme expérimenté. Alors pour un jeune homme de l'âge de Jean SARKOZY, cela doit lui prendre tout le temps dont il dispose. Ne laissant pas de place à de nouvelles fonctions. En tout cas pour l'instant. Et je doute que les électeurs ignorent cela. Donc... à suivre.

Par laurent WINGER
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 20:50
 

Ce soir, de retour à mon domicile après une journée de travail ordinaire,

je m'assoie sur mon canapé, et comme beaucoup de mes congénères, je zappe, à la recherche d'un programme qui me ferait passer quelques minutes avant de m'attaquer à la cuisine. Je tombe alors sur l'émission de Jean-Marc MORANDINI, sur la chaine Directe 8, et j'entends que l'on parle d'internet, où plutôt de la pertinence des informations qui circulent sur ce médias populaire. Et le sujet arrive aux propos tenus par quelques personnalités sur le 11 septembre 2001. L'invité de ce soir est Jacques LEGROS, connu surtout pour ces JT et ses émissions sur TF1.

Le présentateur, Monsieur MORANDINI, demande alors à son invité, ce qu'il pense des ces gens qui tiennent de tels propos. Je peux dire que sa réaction m'a quelque peu dérangé. Au point que je n'ai pu m'empêcher de sauter sur mon azerty pour extérioriser mon irrésistible envie de lui répondre. Même s'il ne fait nul doute qu'il ne la lira jamais, et tant bien même il le ferait cela ne l'empêchera certainement pas de dormir.

Tout ça pour en arriver au fait. En effet, que le mot « négationniste » soit employé à propos de ces attentats me choque quelque peu. Cela revient à dire qu'il n'y a qu'une version et que personne n'a le DROIT de la discuter. Mais Monsieur Jacques LEGROS, dans notre pays, nous nous faisons un honneur de laisser les gens s'exprimer. Que l'on partage ou non leurs opinions. On écoute leurs arguments, et lorsqu'on est pas d'accord, on expose les siens. Alors à votre question « ...qui êtes-vous Monsieur BIGARE pour dire de telles chose?... » je me permets juste de répondre que Messieurs BIGARRE et autres n'ont jamais nier ce qui était arriver. Ils développent juste quelques observations qui n'engagent que ceux qui partagent leur avis. Et il le font avec le droit le plus total qui est le notre. Et c'est à nous, public, spéctateur, professionnels, de vérifier la crédibilité de ce qui est avancé. Or, ce soir vous avez défendu l'idée qu'il ne faut pas contredire les versions officielles. C'est un peu curieux pour un journaliste.

 

« Ahhh... Politiquement correcte... quand tu nous tiens!... »

 

Laurent WINGER

Par laurent WINGER
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 00:01
 

Le résultat de ces élections Européennes pourraient bien être la dernière fête victorieuse de l'actuelle majorité présidentielle.

 

La gauche, qui n'avait pas autant touchée le fond depuis très longtemps, va peut-être enfin se réveiller. Le P.S. ne peut que prendre conscience que toutes ces querelles internes, ces ambitions personnelles, ces appels à la sanction plutôt qu'à de vrais propositions, ne profitent qu'à leurs adversaires. Mme ROYALE va peut-être accepter que sa place est derrière la Secrétaire Générale de son parti, et non pas de faire campagne en solitaire pour sa propre personne. Les socialistes vont-ils enfin agir, plutôt que réagir, action d'ailleurs inutile face à un homme comme Nicolas SARKOZY, puisque le temps de comprendre ce qu'il fait, il est déjà passé à autre chose. Arnaud MONTEBOURG, laissait sous entendre ce soir qu'il ne serait pas malvenu aujourd'hui d'envisager des alliances avec d'autres partis de gauche. Il y a donc fort à parier que les jours, et les semaines qui viennent vont être les témoins de réflexions, d'appels de pieds des uns et des autres et probablement de négociations.

Si une telle alliance voyait le jour, alors la droite, en tout cas l'U.M.P, aurait de réelles raisons de s'inquiéter. Parce que ce qui fait sa force, c'est son unité derrière son chef, et la dispersion de ces opposants. Mais si ces opposants venaient à s'allier, en se rangeant derrière un chef, quel qu'il soit, et un programme avec de vrais propositions, alors la majorité aurait un sérieux adversaire, qui pourrait bien coûter cher à son candidat, qui sans surprise sera certainement l'actuel Président de La République. De plus, d'ici cette échéance électorale, il faudra compter sur tous les salariés mis au chômage, pour qui il faudra des boucs-et-misseires.

Pour contrer ce danger, il y a l'ouverture. D'ailleurs, on peut ce demander si cette obsession de l'ouverture n'est pas une façon d'une part de diviser l'opposition, et d'autre part d'éliminer des acteurs potentiellement dangereux lors de la prochaine campagne Présidentielle. Ainsi un homme comme Bernard KOUCHNER, pour ne citer que lui, voir même d'autres qui seraient près à vendre leur âme pour une place de ministre, ces hommes, donc, auront du mal à se placer en 2012. Ils ne seront pas très crédibles en critiquant le gouvernement sortant, puisqu'ils auront, de fait, cautionner sa politique.

Par laurent WINGER
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /Mai /2009 16:12

Samedi soir, Francis LALLANE était invité sur le plateau d' "On est pas couché", célèbre talk show de france2.
Le chanteur était venu vendre son livre et donc, subir les critiques des "zérics", comme les guignols de l'info les ont baptisé. Mais cette fois, les juges sans pitié ont trouvé du répondant, et le débat s'est rapidement transformé en joute verbal, qui avec Naulleau, a bien failli finir au point. Naulleau déclarera d'ailleur plutard, sur RTL où il est polémiste pour une émission de débat, que Lalanne l'avait traité de "pute" en dehors du plateau, et qu'il était à la limite de la violence physique. 
Se sont surtout les propos de l'éditeurs "juge d'un soir", comme il s'est qualifié lui-même, qui ont enflammé le chanteur. -"Ces textes sont à la limite du délit culturel"-.  Lalanne se sentant insulté par ces propos, a donc renvoyé la balle sans attendre, pour conclure en ver se ponctuant par un magnifique "je t'emmerde" .
Il est vrai que l'ami Francis est un homme passionné, émotif et souvent à fleur de peau. Ces réactions n'ont d'égale que sa naiveté qu'il a envers le monde dans lequel il vit. Cela étant dit, il reste un artiste français respectable, de part ses engagements politiques et l'ensemble de son oeuvre.
Alors Eric Naulleau avait-il le droit de juger en ces termes le livre et le disque de Lalanne?
Un critique a de l'intérêt lorsqu'on le connaît, lorsqu'on sait si on partage ou non ses opinions en général. Dans ce cas, le simple fait de dire qu'il aime ou non une oeuvre en expliquant pourquoi suffit à ses fidèles pour savoir s'ils vont acheter ou non le livre, le disque, le film,etc. Mais un critique, tant bien même se prendrait-il pour un juge, n'a pas le droit, à mon sens, de dire que tel ou tel travail c'est de la "merde", et encore moins que c'est un délit, qui revient à dire qu'il n'a pas le droit d'être vendu. Nous somme encore en démocratie, quoiqu'en dise Lalanne.
Alors critiquons certe, parceque c'est nécéssaire, mais restons courtoie. Ce n'est pas en agressant, en dénigrant, ou en insultant que l'on fait avancer les choses. Si avec dix lignes de plus "Francis Lalanne avait demander l'asile politique en Corée du Nord", Naulleau aurait certainement brulé ce livre sur la place publique.

Par laurent WINGER
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